Un dragon qui aurait oublié qu’il pouvait cracher le feu. Un crocodile qui aurait troqué ses marais contre des étoiles. Un taureau dont les cornes auraient bu la lumière du crépuscule et en seraient devenues violettes. C’est comme ça que DRAKOR est né. Pas une créature. Pas un costume. Une histoire qui attend d’être vécue.
Imagine une mousse qui respire. Pas celle des marais, non — une mousse qui a appris à filtrer l’air des villes, à survivre entre deux conventions et trois nuits blanches. Elle épouse ton crâne sans l’écraser, comme une seconde peau qui aurait oublié qu’elle était artificielle. La fourrure ? C’est du noir profond, presque violet sous certains angles, comme si quelqu’un avait trempé des filaments dans l’encre d’une nuit sans lune. Elle est cousue à la main, fil après fil, parce que les détails, c’est ce qui fait la différence entre un masque et une âme. Les yeux ? Des lentilles 3D imprimées, larges, presque trop larges, comme si DRAKOR avait peur que tu rates quelque chose. Ils te donnent une vision à 170°, parce qu’une créature comme lui ne regarde jamais droit devant. Toujours un peu sur le côté. Toujours prêt. La bouche est semi-ouverte, avec une langue amovible. Parce qu’un dragon qui ne grogne pas, ce n’est pas un vrai dragon. Et parce qu’une langue, ça se change comme une humeur.
Quatre doigts. Quatre griffes. Un tatouage de crâne brodé sur le dessus, comme une signature de bandit repenti. Ils sont assez longs pour que tes mains disparaissent dedans, mais pas assez pour que tu perdes en dextérité. Parce que DRAKOR, même s’il est une créature de légende, sait que parfois, il faut tenir un verre. Ou serrer une main.
Grande. Flexible. Attachée à une ceinture ajustable qui épouse tes hanches comme une seconde colonne vertébrale. Elle bouge avec toi. Pas comme un accessoire. Comme une partie de toi. Quand tu la portes, tu sens que tu n’es plus tout à fait humain. Tu es quelque chose d’autre. Quelque chose qui a marché dans les marais, qui a combattu dans des batailles dont personne ne se souvient, et qui a fini par trouver une forme de paix. Ou peut-être pas. Peut-être que la paix, pour DRAKOR, c’est juste une autre façon de grogner.
Pour ceux qui veulent porter une histoire. Pas un loup. Pas un renard. Pas un truc qu’on voit partout. Quelqu’un qui a des cornes violettes, des tatouages qui racontent des batailles, et une fourrure qui respire.
Pour les gens qui aiment les détails. Parce que oui, les yeux sont imprimés en 3D. Parce que oui, les cornes brillent. Parce que oui, les tatouages ont été pensés pour raconter une légende. Pour les conventions, où tu veux marquer les esprits. Pour les soirées, où tu veux devenir quelqu’un d’autre. Pour les jours où tu as juste envie de te sentir différent.
On envoie partout. En France et en Europe, c’est compris dans le prix. Pour les États-Unis, le Canada, l’Australie et le Royaume-Uni, il faudra peut-être payer des frais de douane — on te prévient avant que tu commandes. Ça met entre 3 et 10 jours ouvrés. Parce qu’une légende, ça ne se précipite pas. On suit ton colis. Pas comme un paquet, mais comme une histoire qui est en train de s’écrire.
Prix : 2600€ (environ 2850 dollars)
C’est cher. Oui. Mais c’est aussi une pièce unique. Une seule existe. Et une fois qu’elle sera partie, elle sera partie pour de bon. Si tu veux savoir quelque chose avant de commander, écris-nous. On répond vite.
€ 3 200,00 Le prix initial était : € 3 200,00.€ 2 600,00Le prix actuel est : € 2 600,00.
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